Découvrir le Lahochi : le soin énergétique de la nouvelle conscience

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Le Lahochi attire de plus en plus celles et ceux qui sentent qu’il existe une autre façon de prendre soin de soi : plus subtile, plus douce, plus alignée avec la conscience qui s’ouvre depuis quelques années. Ce soin par apposition des mains est souvent présenté comme une technique “miracle”, capable de tout guérir d’un seul coup. La réalité est plus nuancée, et finalement plus belle : le Lahochi est surtout un langage énergétique qui t’aide à dialoguer avec ton corps, tes émotions et ton âme, sans brûler les étapes. Il invite à ralentir, à laisser circuler l’énergie de vie là où tout était figé, et à reprendre la responsabilité de ton chemin. Derrière les mots “lumière”, “amour”, “énergie universelle”, il y a un processus très concret que tu peux apprendre à ressentir, à comprendre et à intégrer dans ta vie quotidienne.

Pour beaucoup d’hypersensibles et de personnes en reconversion, le Lahochi représente une porte d’entrée vers une nouvelle manière de soigner : moins dans la performance, plus dans l’écoute. Il s’ancre dans une tradition de soins énergétiques par les mains, proche du Reiki, tout en proposant une fréquence vibratoire et une structure de séance qui lui sont propres. Ce soin vise à réharmoniser les corps subtils, apaiser le système nerveux, libérer des mémoires émotionnelles et soutenir le corps physique dans ses processus naturels de régénération. Surtout, il ne demande pas de “don” spectaculaire, mais une vraie qualité de présence, un engagement à rester ancré, lucide et respectueux du libre arbitre de chacun. En découvrant le Lahochi comme soin énergétique de la nouvelle conscience, tu peux apprendre à te relier à plus grand que toi tout en restant profondément dans ta vie, ici et maintenant.

En bref :

  • Le Lahochi est une mĂ©thode de soin Ă©nergĂ©tique par apposition des mains, reliĂ©e Ă  une frĂ©quence de lumière Ă©levĂ©e, accessible Ă  toute personne sĂ©rieuse et engagĂ©e.
  • Il agit sur le corps, les Ă©motions et les corps subtils, en libĂ©rant les blocages et en restaurant la circulation harmonieuse de l’énergie vitale.
  • C’est un outil prĂ©cieux pour les personnes hypersensibles, en reconversion ou dĂ©jĂ  praticiennes, qui cherchent une pratique ancrĂ©e, Ă©thique et respectueuse du libre arbitre.
  • Le Lahochi s’inscrit dans une spiritualitĂ© incarnĂ©e : pas de promesses spectaculaires, mais un chemin de maturation, de discernement et d’autonomie.
  • Une sĂ©ance suit un dĂ©roulĂ© clair : accueil, relaxation, apposition des mains, intĂ©gration, avec des ressentis variables mais toujours orientĂ©s vers la dĂ©tente et le rééquilibrage.
  • Avant de se lancer, il est essentiel de connaĂ®tre aussi les possibles rĂ©actions et effets secondaires des soins Ă©nergĂ©tiques ; tu peux approfondir ce point via cet article dĂ©diĂ© aux effets secondaires des soins Ă©nergĂ©tiques.

Découvrir le Lahochi : soin énergétique, lumière et nouvelle conscience

Quand on entend parler du Lahochi pour la première fois, c’est souvent sous des formules très lumineuses : “énergie d’amour”, “fréquence de lumière élevée”, “guérison spirituelle”. Ces expressions peuvent être inspirantes, mais aussi déroutantes si tu cherches quelque chose de concret. Le Lahochi est avant tout une méthode structurée de soin énergétique par les mains, où le praticien se relie à une énergie de vie plus vaste pour soutenir le processus de guérison du receveur. On parle parfois de “Maître LaHoChi”, une conscience spirituelle associée à cet enseignement, comme d’un guide vibratoire qui accompagne la séance. Que tu y croies littéralement ou symboliquement, l’important est l’expérience intérieure : l’ancrage, la douceur, le relâchement profond qui deviennent possibles.

Le mot “LaHoChi” est souvent décrit comme la réunion de trois sons : “La” pour la lumière, l’amour et la sagesse, “Ho” pour le mouvement de cette énergie, et “Chi” pour la force de vie. Autrement dit, c’est la vie en mouvement, éclairée par la conscience. La “nouvelle conscience” dont on parle aujourd’hui n’est pas une mode spirituelle de plus. Elle décrit ce moment où de plus en plus de personnes sentent intimement que la guérison ne peut plus se vivre seulement sur le plan physique ou mental. Il devient nécessaire de tenir compte du champ énergétique, des mémoires émotionnelles, de la relation au vivant, tout en gardant les pieds solidement posés sur le sol.

Contrairement à certaines idées reçues, le Lahochi n’est pas réservé à quelques élus. Tout le monde peut apprendre les bases de cette méthode, à condition d’être prêt à pratiquer régulièrement, à travailler son propre ancrage et à développer une éthique claire. L’énergie circule à travers le canal que devient le praticien, mais ce canal se clarifie avec le temps, la pratique, le travail sur soi. La médiumnité, la clair-sensibilité ou la capacité à percevoir les corps subtils peuvent se développer progressivement, comme on apprivoise un nouveau langage.

Cette approche énergétique se distingue aussi par son intention de protection. Le Lahochi inclut un “sceau de protection” posé en début de séance, pour sécuriser l’espace de soin et éviter les interférences vibratoires. Ce point est crucial pour les personnes très sensibles qui ont déjà eu l’impression de “prendre” des énergies lourdes au contact des autres. Le cadre posé par la méthode aide à ne pas confondre compassion et fusion, ouverture et sans-protection.

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La nouvelle conscience dont il est question ici se mesure dans le quotidien. Elle se voit dans la façon de poser ses limites, de dire non, d’oser choisir des pratiques énergétiques qui respectent le libre arbitre, sans chercher à “réparer” l’autre. Le Lahochi, dans cette perspective, n’est pas un pouvoir, mais une responsabilité partagée entre la personne qui reçoit le soin et celle qui le transmet. Chacun est invité à se rencontrer plus honnêtement, à sentir ce qui bouge en lui, à accueillir ce qui remonte à la surface.

Pour aller plus loin sur les bases des soins énergétiques et leurs contours, il peut être aidant de consulter des ressources complémentaires, par exemple cette page qui détaille les réactions possibles après un soin. Comprendre le fonctionnement général de ces démarches t’aide à approcher le Lahochi avec plus de lucidité et de confiance.

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Origine spirituelle et ancrage pratique du Lahochi

Selon la tradition transmise, le Lahochi aurait été “ancré” sur Terre au début des années 1990, par la rencontre vibratoire d’un maître spirituel humain et d’une conscience appelée Maître LaHoChi. Au-delà du récit, ce qui compte est la structure claire qui a émergé : positions de mains précises, invocation d’ouverture, prière de protection, et possibilité de transmettre l’enseignement à d’autres. Dans la réalité d’une séance, cela se traduit par une séquence simple et répétable, qui crée un cadre stable pour le receveur.

Cette articulation entre monde spirituel et gestes concrets est au cœur de ce que l’on peut appeler une spiritualité incarnée. Il ne s’agit pas de flotter dans des concepts de lumière, mais de les laisser infuser dans la façon de respirer, de s’allonger, de se détendre, de ressentir le poids de son corps sur la table de soin. Beaucoup de personnes décrivent pendant un Lahochi une sensation de chaleur douce sous les mains, de picotements légers, ou au contraire une impression de grande fraîcheur dans certaines zones du corps. Tous ces ressentis sont des signes que le système énergétique réagit, s’ouvre, se réorganise.

Pour illustrer, imagine Lila, 42 ans, infirmière libérale en pleine reconversion. Épuisée par des années de surmenage, elle se tourne vers le Lahochi après avoir testé la sophrologie puis la méditation. Lors de ses premières séances, elle s’endort presque immédiatement. Son corps réclame d’abord le repos. Puis, au fil du temps, elle commence à percevoir des vagues de chaleur dans le dos, des souvenirs émotionnels qui remontent, des prises de conscience sur ses limites au travail. Ce n’est pas le Lahochi qui “décide” pour elle, mais l’espace énergétique du soin qui lui permet d’entendre plus clairement ce que son corps répète depuis des années.

Cette histoire, très fréquente, montre comment le Lahochi s’inscrit dans le mouvement plus large des pratiques énergétiques contemporaines : soutenir la transition intérieure sans forcer, aider à passer d’une vie subie à une vie plus choisie. C’est ce même mouvement qui nourrit la “nouvelle conscience” : une façon plus fine, plus responsable de se relier à soi, aux autres et au monde.

Comment fonctionne un soin Lahochi sur le corps, l’esprit et les corps subtils ?

Derrière l’image d’un praticien posant ses mains doucement sur le corps, le Lahochi repose sur une vision précise du fonctionnement énergétique de l’être humain. Le corps physique n’est qu’une partie de ce que tu es. Autour de lui, et en lui, circulent des corps subtils : émotionnel, mental, spirituel. Quand un choc, un traumatisme ou un stress prolongé survient, l’impact ne se limite pas aux muscles ou au système nerveux. Il se marque aussi dans ces couches plus fines sous forme de tensions, de “nœuds”, de zones figées.

Le Lahochi se propose d’agir à ce niveau-là, en amenant une fréquence d’énergie très élevée qui vient “rappeler” au système son état naturel d’harmonie. On ne parle pas ici de “forcer” la guérison, mais d’offrir au corps et à la conscience un environnement vibratoire où les blocages peuvent se relâcher. C’est un peu comme si tu plaçais un glaçon dans une eau tiède : avec le temps, il fond. Le soin ne “fait” pas fondre la mémoire, il crée les conditions pour que ce soit possible.

Concrètement, le praticien suit généralement cinq grandes positions de mains : sur la tête, le torse, les hanches, les bras, les jambes et la région du cœur. Chaque position enveloppe plusieurs centres énergétiques. Par exemple, la tête concerne la clarté mentale, la vision intérieure, la régulation du système nerveux. La zone du cœur touche à la capacité à donner et recevoir, à la digestion des émotions anciennes. Les hanches et les jambes renvoient à l’ancrage, au sentiment de sécurité matérielle, au lien à la Terre.

Les bienfaits possibles sont multiples : détente profonde, amélioration du sommeil, récupération après des périodes de fatigue intense, soutien dans les passages de vie (deuils, séparations, reconversions). Beaucoup de personnes notent aussi une meilleure qualité de présence à elles-mêmes, une capacité accrue à écouter leurs besoins sans se juger. Ce n’est pas magique : ces changements s’installent parce que l’énergie reçue laisse plus d’espace à l’intérieur, comme si les pièces d’une maison étaient enfin aérées.

Il est important aussi de parler des réactions possibles après une séance. Parfois, le corps se met à éliminer : fatigue, besoin de boire davantage, émotions qui remontent, rêves plus intenses. Ces phénomènes, souvent temporaires, font partie du processus d’intégration. Pour en comprendre les mécanismes et repérer ce qui est sain de ce qui l’est moins, tu peux consulter ce guide sur les effets secondaires potentiels des soins énergétiques. Plus tu connais ces dynamiques, plus tu peux accueillir ce qui se passe sans paniquer, tout en restant vigilant.

Voici un tableau pour t’aider à visualiser comment un soin Lahochi peut agir sur les différents plans :

Plan Manifestations fréquentes Effets possibles du Lahochi
Physique Tensions musculaires, migraines, fatigue chronique, troubles du sommeil Relaxation profonde, amélioration du sommeil, soutien à la récupération, diminution des douleurs ressenties
Émotionnel Anxiété, tristesse diffuse, irritabilité, émotions bloquées Apaisement, libération progressive des émotions, sentiment de légèreté, plus grande stabilité émotionnelle
Mental Pensées en boucle, difficulté à se concentrer, auto-critique Clarté d’esprit, prise de recul, diminution du mental envahissant, nouvelles perspectives
Spirituel / énergétique Sensation de vide, perte de sens, impression de déconnexion Reconnexion à soi, sentiment d’alignement, ouverture intérieure, intuition plus disponible

Ce tableau n’est pas une promesse, mais une cartographie de ce qui est souvent observé. Chaque personne arrive avec son histoire, ses résistances, sa façon d’intégrer. Un praticien sérieux ne prétend pas “guérir” une maladie, il explique clairement que le Lahochi vient en complément des approches médicales et psychologiques, jamais à leur place.

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Si tu envisages d’aller vers le métier de praticien, comprendre ces différents niveaux est essentiel pour poser ta posture : tu accompagnes un processus, tu ne contrôles pas les résultats. C’est cette humilité qui fait la solidité d’un soin énergétique dans la durée.

Déroulement concret d’une séance Lahochi et place de la nouvelle conscience

Une séance de Lahochi commence bien avant le moment où les mains se posent sur le corps. Tout commence par l’accueil. La personne qui vient consulter arrive souvent avec un mélange de curiosité, d’attentes et parfois de peur : “Est-ce que je vais sentir quelque chose ?”, “Et si je ne ressens rien ?”, “Est-ce que ça va me remuer ?”. La nouvelle conscience dont il est question ici invite à répondre à ces questions avec transparence, sans dramatiser ni minimiser. Le praticien explique en mots simples comment va se dérouler la séance, ce que l’on peut ressentir et ce qui n’est pas du ressort du Lahochi.

Après ce temps d’échange, la personne s’allonge habillée sur une table de massage ou un support confortable. Un moment est consacré à la respiration, à l’ancrage, parfois à une courte visualisation pour aider le corps à se relâcher. Le praticien ouvre ensuite la séance par une invocation spécifique et la mise en place du sceau de protection. Ce n’est pas un rituel théâtral, mais un engagement intérieur : créer un espace sûr, bienveillant, où seules les énergies utiles au soin sont invitées à circuler.

Vient alors la phase d’apposition des mains. Les positions de base couvrent l’ensemble du corps, avec une attention particulière pour la tête, le cœur, les hanches. Le praticien ne “pousse” pas l’énergie, il se laisse traverser, comme une antenne. Certaines personnes ressentent rapidement de la chaleur, des picotements, des mouvements internes subtils. D’autres perçoivent moins de sensations physiques, mais sortent de la séance avec l’impression d’avoir dormi profondément ou d’être “plus vastes”. Chaque réaction est respectable. Ce n’est pas parce qu’il y a peu de ressentis que rien ne se passe.

Pendant ce temps, la nouvelle conscience se joue dans des détails très concrets : la qualité du silence, le respect du corps, l’écoute des limites. Par exemple, si une zone du corps est douloureuse ou délicate, le praticien peut adapter la distance de ses mains. Si une émotion surgit, des larmes, un rire nerveux, l’espace est laissé pour que cela soit accueilli sans interprétation hâtive. Le soin devient alors un lieu d’apprentissage intérieur : apprendre à rester avec ce qui émerge, sans se juger.

En fin de séance, une phase d’intégration est essentielle. Le praticien ramène doucement la personne à son corps, lui propose de bouger les doigts, les pieds, de s’étirer. Un temps de parole permet de partager les ressentis, de poser des questions. C’est souvent là que se tisse un lien précieux entre expérience énergétique et mise en pratique dans la vie concrète : “Qu’est-ce que je peux ajuster dans mon quotidien pour soutenir ce que la séance a ouvert ?”

Pour t’aider à repérer les temps forts d’un soin, voici quelques repères clés :

  • Accueil et Ă©coute : poser la demande, clarifier les attentes, expliquer le cadre.
  • Mise en condition : respiration, recentrage, installation confortable du corps.
  • Ouverture du soin : invocation, protection Ă©nergĂ©tique, intention claire.
  • Apposition des mains : positions de base, Ă©coute intuitive, respect des limites.
  • IntĂ©gration et Ă©change : retour au corps, partage des ressentis, conseils simples.

Certains praticiens proposent aussi des séances à distance. Là encore, la nouvelle conscience invite à rester très clair : préciser le cadre, l’heure, la façon de se préparer, et rappeler que l’effet d’un soin énergétique ne remplace en rien un suivi médical ou thérapeutique. Pour approfondir cette vigilance, la lecture d’articles comme ceux consacrés aux effets secondaires possibles des soins énergétiques peut soutenir ton discernement, que tu sois praticien ou receveur.

En refermant cette partie, tu peux retenir ceci : une séance Lahochi bien posée n’est pas un spectacle, c’est une rencontre. Une rencontre avec ton corps, ton énergie, et ta capacité à habiter plus pleinement ta propre vie.

Le Lahochi comme chemin de vocation : de la curiosité à la pratique responsable

Pour beaucoup, le premier contact avec le Lahochi se fait en tant que receveur. Puis une idée s’installe doucement : “Et si je pouvais, moi aussi, apprendre à transmettre cette énergie ?”. Derrière cette envie, il y a parfois un véritable appel, une vocation naissante. Il est précieux de l’écouter, sans la romancer. Devenir praticien Lahochi, ce n’est pas “sauver” les autres, ni se donner une identité spirituelle flatteuse. C’est accepter d’entrer dans un chemin d’apprentissage, de responsabilisation et d’ajustement permanent.

Un des premiers pas consiste à clarifier ton intention. Pourquoi ce soin, et pas un autre ? Qu’est-ce qui résonne vraiment pour toi dans cette approche : la douceur, la structure, la fréquence ressentie, l’aspect spirituel ? Plus ton intention est limpide, plus tu pourras choisir une formation ou un enseignant qui respectent ton rythme et tes valeurs. En parallèle, il est essentiel de développer des bases solides en hygiène énergétique : ancrage, protection, centrage, connaissance des réactions possibles chez toi et chez les autres.

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La nouvelle conscience professionnelle qui se dessine aujourd’hui demande aux praticiens d’être à la fois ouverts et lucides. Cela signifie savoir dire “non” quand une demande n’est pas de ton ressort, orienter vers un médecin ou un psychologue quand c’est nécessaire, et reconnaître tes propres limites. Cela implique aussi d’être clair sur les effets possibles d’un soin : détente, libérations émotionnelles, changements intérieurs, mais aussi parfois périodes de réajustement. Des ressources comme les articles détaillant les effets secondaires de certains soins énergétiques peuvent devenir des supports pédagogiques pour expliquer tout cela à tes consultants.

Imaginons Julien, 35 ans, ingénieur en quête de sens. Après plusieurs séances reçues, il se forme au Lahochi. Très vite, ses proches lui demandent des soins. Au début, il dit oui à tout, sans se préserver. Résultat : fatigue, migraines, sensation d’être “vidé”. Petit à petit, il comprend qu’être praticien ne consiste pas à se sacrifier, mais à trouver un équilibre juste entre donner et se respecter. Il apprend à poser un nombre de séances par semaine, à ritualiser l’ouverture et la fermeture de ses soins, à pratiquer l’auto-traitement pour se régénérer.

Ce type de parcours montre que le Lahochi peut être un formidable terrain d’apprentissage pour la posture du praticien : apprendre à tenir un cadre, à accueillir les émotions de l’autre sans les porter, à ne pas se laisser enfermer dans le rôle du “sauveur”. La vocation se nourrit alors de réalisme, de joie simple à accompagner, plutôt que d’idéaux héroïques épuisants.

Si tu sens cet appel, tu peux aussi te questionner : ai-je envie d’en faire mon métier, ou de l’intégrer comme compétence au service d’un autre métier (prof de yoga, coach, thérapeute) ? Souhaites-tu seulement le pratiquer dans un cercle privé, comme soutien pour tes proches ? Il n’y a pas une seule bonne réponse. Ce qui compte, c’est de t’autoriser à avancer pas à pas, en restant fidèle à ce que tu ressens profondément.

Intégrer le Lahochi dans une spiritualité incarnée et ancrée au quotidien

Le Lahochi est souvent présenté comme un soin “très spirituel”, relié à des plans de conscience élevés. Pourtant, son véritable pouvoir se révèle quand il descend jusque dans les gestes les plus simples de la vie quotidienne. Recevoir ou pratiquer ce soin peut changer ta manière de respirer, de manger, de travailler, de te reposer. La nouvelle conscience ne se mesure pas au nombre de séances faites, mais à la façon dont ton corps, ton cœur et tes choix s’alignent progressivement.

Beaucoup de personnes expérimentent, après quelques séances, un lien plus fin entre corps, émotions et guidance intérieure. Par exemple, au lieu de serrer les dents devant un stress au travail, elles sentent plus vite la crispation dans le ventre, la tension dans les épaules. Elles apprennent à s’arrêter, à respirer, à écouter ce que ce signal veut dire. Le Lahochi agit alors comme un rappel vibratoire : tu as le droit de t’écouter, tu as le droit d’ajuster.

Dans cette dynamique, il est précieux de ne pas tomber dans un piège fréquent : utiliser les soins énergétiques comme échappatoire. Se faire “nettoyer” encore et encore pour ne pas regarder les situations concrètes à transformer. La spiritualité incarnée, au contraire, t’invite à faire des liens : “Cette vague de tristesse ressentie pendant le soin, que me dit-elle de ma relation à mon travail, à ma famille, à moi-même ?”. Il devient alors naturel d’associer le Lahochi à d’autres démarches : thérapie, accompagnement de reconversion, travail corporel, formation sérieuse dans le domaine de la médiumnité ou de l’énergétique.

Pour rester ancré, un bon repère est de garder un regard curieux et informé sur ce que les soins énergétiques peuvent générer. Là encore, des ressources comme les analyses sur les effets secondaires possibles des soins t’aident à rester lucide : un soin peut parfois remuer fort, réveiller des mémoires ou fatiguant temporairement le corps. Ce n’est ni bon ni mauvais en soi. L’essentiel est de t’observer avec honnêteté, de te donner du temps, et de demander un soutien adapté si nécessaire.

En intégrant le Lahochi dans ta vie, tu peux aussi créer tes propres rituels sobres : quelques minutes d’auto-traitement le soir avant de dormir, un soin ponctuel avant une période chargée, un temps de respiration consciente juste après une séance donnée. Ces gestes simples ancrent l’énergie reçue et rappellent que tu restes le premier gardien de ton équilibre.

Finalement, le Lahochi, comme soin énergétique de la nouvelle conscience, n’est ni une solution magique ni un simple “relaxant”. C’est un compagnon de route qui t’invite à habiter plus pleinement ton corps, à écouter plus finement tes ressentis, et à faire des choix plus justes pour toi. C’est dans cet espace, à la fois sensible et concret, que ta propre voie peut se dessiner avec plus de clarté et de douceur.

Faut-il un don particulier pour pratiquer le Lahochi ?

Non. Le Lahochi est une méthode accessible à toute personne sérieuse, prête à se former et à pratiquer régulièrement. La sensibilité énergétique peut s’affiner avec le temps, comme un langage qui s’apprend, à condition de cultiver l’ancrage, le discernement et une éthique claire.

Que peut-on ressentir pendant une séance de Lahochi ?

Les ressentis varient selon les personnes : chaleur sous les mains, picotements, grande détente, sensations de légèreté ou de lourdeur, parfois aucune sensation marquée. L’absence de ressenti intense ne signifie pas que le soin ne fonctionne pas. L’important est l’effet global sur le sommeil, l’humeur, le niveau de stress ou la clarté intérieure dans les jours qui suivent.

Le Lahochi peut-il remplacer un traitement médical ou une thérapie ?

Non. Le Lahochi est un soin énergétique complémentaire qui ne remplace en aucun cas un suivi médical ou psychologique. Un praticien responsable rappelle toujours que le diagnostic et le traitement des maladies relèvent des professionnels de santé. Le Lahochi peut soutenir le corps et le mental, mais doit s’inscrire dans une démarche globale et encadrée.

Existe-t-il des effets secondaires après un soin Lahochi ?

Certaines personnes peuvent ressentir de la fatigue, des émotions plus présentes, des rêves intenses ou un besoin accru de boire et de se reposer. Ce sont souvent des signes d’intégration énergétique. Il est important de rester à l’écoute de ton corps et de consulter un professionnel de santé en cas de doute. Pour mieux comprendre ces réactions, tu peux lire des ressources dédiées, comme celles disponibles sur devenir-medium.com concernant les effets secondaires des soins énergétiques.

Combien de séances de Lahochi sont nécessaires pour ressentir des effets ?

Tout dépend de ta situation, de ta sensibilité et de ton rythme d’intégration. Certaines personnes ressentent un mieux-être dès la première séance, d’autres ont besoin de plusieurs rendez-vous espacés pour installer les changements. Il est souvent conseillé de commencer par 2 ou 3 séances, puis d’ajuster selon tes ressentis et les conseils de ton praticien.

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