Après un soin énergétique, beaucoup s’attendent à flotter sur un nuage de calme et de légèreté. Pourtant, certaines personnes traversent l’inverse : fatigue brutale, émotions à vif, douleurs qui se réveillent, sensation de “retomber” alors que tout semblait s’ouvrir. Cette réaction déroutante porte un nom : la crise de guérison. Elle intrigue, inquiète parfois, au point que certains se demandent si le soin n’a pas “raté” ou déclenché quelque chose de grave. D’autres au contraire y voient le passage obligé d’un processus de libération profond, presque initiatique.
Derrière ces vécus contrastés se cache une réalité plus nuancée. La crise de guérison n’est ni une punition, ni une preuve automatique que “ça marche”, mais un phénomène énergétique et psycho-corporel qu’il est possible de comprendre, d’accompagner et de remettre à sa juste place. En explorant ce sujet, une nouvelle vision de la guérison se dessine : plus cyclique, plus respectueuse du rythme du corps, et surtout plus ancrée. Elle invite à changer de regard sur les inconforts d’après-séance, à sortir de la peur d’un côté et du mythe glorifié de “la grosse crise” de l’autre, pour retrouver une relation plus sereine aux soins énergétiques et à ta propre sensibilité.
En bref
- La crise de guérison après un soin énergétique correspond à une phase temporaire de réajustement, où des symptômes physiques ou émotionnels peuvent s’intensifier avant de s’apaiser.
- Elle n’est ni systématique, ni obligatoire : l’absence de crise ne signifie pas que le soin n’a pas agi.
- Une vision rigide du type “plus c’est dur, plus c’est puissant” peut freiner ton évolution et t’éloigner d’une spiritualité incarnée.
- Comprendre les mécanismes énergétiques, l’effet “détox” et les effets secondaires possibles après un soin énergétique aide à apprivoiser ces phases sans panique.
- Des repères concrets (repos, hydratation, écoute de soi, discernement médical) te permettent de traverser ces passages en sécurité et d’en faire un levier de connaissance de toi.
Crise de guérison après un soin énergétique : origine de la croyance et réalité du phénomène
La croyance autour de la crise de guérison s’est largement répandue avec la montée des pratiques énergétiques, du Reiki au Shiatsu, en passant par le magnétisme, la réflexologie ou les soins de rééquilibrage subtils. Dans beaucoup de témoignages, on retrouve la même trame : “Après ma séance, tout a empiré pendant quelques jours, puis je me suis senti mieux qu’avant.” Ce qui s’apparente parfois à un paradoxe est en réalité une dynamique bien connue du corps lorsqu’il entre dans une phase de nettoyage et de réorganisation profonde.
Dans ce contexte, certains praticiens ont commencé à parler de “réaction de nettoyage”, “effet Meiken”, “effet rebond”, ou encore de “détox énergétique”. L’idée est simple : le soin relance la circulation, met en mouvement ce qui était figé, ce qui peut :
- réactiver des symptômes anciens (douleur déjà connue, tension oubliée) ;
- faire remonter des émotions refoulées ou des souvenirs mis de côté ;
- accentuer de manière transitoire des déséquilibres pour que le corps puisse les évacuer.
Une façon parlante de l’imaginer : lorsque tu ouvres grand les fenêtres d’une pièce longtemps fermée, la poussière se met d’abord à voler partout avant de pouvoir être nettoyée. Ce n’est pas une nouvelle saleté, mais ce qui était invisible qui devient soudain perceptible.
Les principaux symptômes de crise de guérison après un soin énergétique décrits par les personnes accompagnées sont, par exemple :
- fatigue intense, besoin de dormir plus que d’habitude ;
- courbatures, maux de tĂŞte, lourdeur dans le corps ;
- troubles du sommeil (réveils nocturnes, rêves chargés) ;
- émotions amplifiées : colère, tristesse, peur, larmes sans raison apparente ;
- troubles digestifs légers, nausées, transit perturbé ;
- sensations énergétiques : chaleur, frissons, fourmillements.
Ces manifestations rappellent ce que beaucoup vivent lors d’une cure détox ou d’un sevrage (café, tabac, sucre). Le système se réorganise, parfois en plusieurs vagues. Des repères supplémentaires et détaillés sont donnés dans l’article sur les effets secondaires possibles après un soin énergétique, utile pour approfondir ces mécanismes.
Pour éclairer ce phénomène, imaginons Léo, 32 ans, hypersensible, qui consulte pour des douleurs de dos chroniques et une anxiété diffuse. Après un soin axé sur la détente et la libération de mémoires émotionnelles, il sort léger, presque euphorique. Le lendemain pourtant, le mal de dos s’intensifie, une ancienne peur d’échec resurgit, les nuits deviennent agitées. En quelques jours, la douleur décroît, un sentiment de clarté intérieure s’installe, Léo se sent plus aligné avec ses besoins. Ce passage inconfortable n’était pas le signe d’un “échec du soin”, mais celui d’un travail en profondeur en train de se compléter.
Pour mieux cerner les contours de cette fameuse crise, ce tableau synthétise les éléments souvent observés :
| Aspect | Description | Exemple concret |
|---|---|---|
| Déclenchement | Quelques heures à 48 h après un soin énergétique | Douleurs accrues le lendemain d’un Shiatsu |
| Durée habituelle | 1 à 3 jours, parfois jusqu’à 2-3 semaines avec intensité décroissante | Fatigue marquée pendant 4 jours, puis regain d’énergie |
| Domaines touchés | Physique, émotionnel, mental, énergétique | Maux de tête + tristesse soudaine + rêves très vifs |
| Signification | Processus de réajustement et d’élimination, non régression | “Aggravation” passagère avant stabilisation du mieux-être |
| Fréquence | Varie selon les personnes, non systématique | Aucun symptôme chez certains, réactions marquées chez d’autres |
Comprendre ces bases permet déjà de sortir de la peur brute. La question suivante est alors : que se passe-t-il quand cette croyance devient rigide, voire culpabilisante ?

Crise de guérison en soins énergétiques : quand la croyance bloque ta progression
Si la crise de guérison peut être une étape naturelle, elle peut aussi se transformer en véritable piège intérieur. Quand l’idée se fige en “si je ne vis pas une grosse crise, le soin n’a pas marché”, ou à l’inverse en “si je vis des symptômes, c’est que quelque chose de grave m’arrive”, elle devient un frein à ton cheminement et à ton discernement.
Les écueils les plus fréquents sont, par exemple :
- Douter de ta propre perception en te forçant à croire que “ça va” alors que ton corps te dit l’inverse.
- Te culpabiliser de ne pas vivre de crise, comme si tu n’étais “pas assez réceptif” ou “pas assez spirituel”.
- Minimiser des signaux d’alerte médicaux en les attribuant uniquement à l’énergétique, ce qui peut être risqué.
- Enchaîner les séances trop rapprochées pour chercher une libération spectaculaire, au détriment de ton ancrage.
Cette dynamique peut être renforcée par certains discours New Age qui glorifient la souffrance comme un gage d’élévation. Or, une spiritualité incarnée n’a pas besoin d’exploits douloureux pour être authentique. L’important n’est pas l’intensité de la tempête, mais la façon dont tu réintègres ce que tu traverses dans ta vie quotidienne.
Un autre risque est de s’appuyer uniquement sur les soins subtils pour gérer des problématiques qui relèvent aussi, voire d’abord, de l’accompagnement psychologique ou médical. Savoir faire la différence entre un psychologue et un thérapeute holistique, par exemple, permet de comprendre que tous n’ont pas le même rôle, ni les mêmes outils.
Les conséquences de cette confusion peuvent être sensibles :
- reporter une consultation chez le médecin malgré des douleurs intenses persistantes ;
- chercher encore et encore “le soin miracle” plutôt que d’ajuster ton hygiène de vie ;
- entretenir une forme de dépendance aux praticiens au lieu de muscler ton autonomie énergétique.
Imaginons cette fois Clara, 45 ans, qui consulte successivement quatre praticiens parce qu’elle ne supporte pas l’effet rebond de la première séance. Chaque nouveau soin apaise quelques heures, puis les symptômes reviennent. Elle conclut que le premier thérapeute “a mal fait” alors qu’en réalité, son corps tente simplement d’achever une phase de réajustement, régulièrement interrompue par de nouvelles stimulations énergétiques. À force, Clara s’épuise, se décourage, doute d’elle-même et des thérapies en général.
Ce type de situation montre combien il est précieux de :
- poser des limites claires dans la fréquence de tes séances ;
- garder un fil médical lorsque c’est nécessaire ;
- oser poser des questions Ă ton praticien sur le sens de ce que tu traverses.
Pour affiner ton discernement sur ce que peut réellement accompagner un praticien énergétique, l’article dédié à ce que soigne concrètement un thérapeute offre des repères précieux.
Ce tableau met en lumière quelques croyances fréquentes et leurs impacts possibles :
| Croyance autour de la crise de guérison | Conséquence possible | Alternative plus aidante |
|---|---|---|
| “Sans crise forte, le soin est inutile.” | Recherche de séances toujours plus intenses, fatigue, déception. | Reconnaître aussi les transformations douces et progressives. |
| “Toute douleur après un soin est normale.” | Risque de banaliser un symptôme médical sérieux. | Observer la durée, l’intensité, demander un avis médical en cas de doute. |
| “Si je souffre, c’est que je fais bien le travail.” | Culpabilité, surenchère dans les expériences difficiles. | Honorer le processus sans rechercher la souffrance comme preuve. |
| “Le praticien sait forcément mieux que moi.” | Perte de confiance en tes ressentis, dépendance. | Co-créer la séance, garder ta souveraineté intérieure. |
Sortir de ces croyances ouvre la voie à une vision plus nuancée de la guérison, où la crise n’est ni un but, ni une fatalité, mais un possible parmi d’autres.
Crise de guérison après un soin énergétique : une nouvelle perspective pour comprendre ce que tu traverses
Plutôt que de voir la crise de guérison comme un mythe à bannir ou une étape obligatoire, il est possible de l’envisager comme un langage du corps énergétique. À chaque soin, ton système subtil reçoit une information nouvelle : relâcher une tension, ouvrir un chakra, pacifier une mémoire. Il doit ensuite intégrer, trier, éliminer ce qui n’a plus lieu d’être. Cette phase d’intégration peut s’exprimer par des sensations, parfois intenses, qui sont autant de messages.
Dans cette vision, la crise n’est pas une punition ni une preuve de valeur, mais :
- un signal de réorganisation (comme après un grand rangement intérieur) ;
- une opportunité de prendre conscience de ce qui était refoulé ;
- un rappel que la guérison n’est pas linéaire mais faite de cycles.
Les études contemporaines sur la psyché et le corps montrent d’ailleurs que les émotions non exprimées s’impriment souvent dans le système nerveux, les fascias, la respiration. Lorsqu’un soin énergétique agit sur ces couches, des fragments d’histoires anciennes remontent. Parfois, c’est une vieille colère qui surgit sans prévenir, parfois un chagrin oublié, parfois un simple bâillement qui se répète pendant des heures, comme un souffle qui se remet à circuler.
Une autre clé importante est la notion de rythme d’intégration. Tout le monde ne traverse pas ces étapes à la même vitesse. Certains ressentent l’effet immédiatement, d’autres à J+2 ou J+3. L’article consacré aux jours qui suivent un soin énergétique décrit finement cette temporalité, souvent faite de vagues : montée, stabilisation, redescente.
On peut distinguer plusieurs façons plus sereines de considérer cette phase :
- Un retour à soi : les symptômes révèlent où ton corps demande de l’attention.
- Une phase de tri : ce qui était stocké sort pour être vu, compris, posé autrement.
- Un réalignement : le soin peut accélérer des décisions déjà en gestation (changer un travail, mettre une limite, dire non).
Reprenons l’histoire de Léo. Sa crise de guérison ne se limite pas à la disparition progressive de la douleur de dos. En prenant le temps de nommer ce qu’il ressent, il réalise que sa posture corporelle est liée à la manière dont il “porte” les attentes des autres. La phase inconfortable devient alors le déclencheur d’un changement très concret : apprendre à dire non à des charges de travail excessives. Le soin énergétique a agi comme catalyseur, la crise comme révélateur, mais c’est son engagement quotidien qui ancre la transformation.
Ce changement de regard invite à poser une autre question : et si la vraie mesure d’un soin ne se trouvait pas dans l’intensité des sensations immédiates, mais dans le tissage à long terme entre ton corps, tes émotions et tes choix de vie ? C’est là que la médiumnité contemporaine, plus incarnée et moins spectaculaire, trouve tout son sens : lire l’énergie, oui, mais pour mieux vivre ici et maintenant.
Ce tableau résume cette nouvelle perspective :
| Ancienne vision | Nouvelle vision | Conséquence sur ton chemin |
|---|---|---|
| La crise est un passage obligé. | La crise est une possibilité, parmi d’autres formes d’intégration. | Moins de pression, plus de respect de ton rythme. |
| Plus c’est intense, mieux c’est. | Ce qui compte, c’est ce qui change durablement dans ta vie. | Tu valorises les petits pas et les transformations discrètes. |
| Le praticien détient la vérité sur ce que tu vis. | Tu restes expert de tes ressentis, en partenariat avec lui. | Autonomie et responsabilité renforcées. |
| Tout est énergétique. | Énergétique, psyché et corps physique sont reliés mais distincts. | Tu sollicites les bons professionnels au bon moment. |
En adoptant ce regard, les phases de crise deviennent des passages que tu peux accompagner plutôt que subir, en t’appuyant sur des outils simples à intégrer dans ton quotidien.
Symptômes, durée, signaux d’alerte : repères concrets pour traverser une crise de guérison sereinement
Pour vivre plus paisiblement une éventuelle crise de guérison après un soin énergétique, disposer de repères clairs est essentiel. Comprendre ce qui est habituel, ce qui mérite de la vigilance, et comment soutenir ton corps te permet de rester ancré, même lorsque les vagues sont un peu fortes.
Les effets secondaires les plus souvent observés peuvent se regrouper en quatre grandes catégories :
- Physiques : fatigue, douleurs musculaires ou articulaires accentuées, maux de tête, frissons, bouffées de chaleur, troubles digestifs.
- Émotionnels : irritabilité, tristesse, peurs anciennes, hypersensibilité.
- Mentaux : pensées qui tournent en boucle, doutes, rêves intenses ou symboliques.
- Énergétiques : sensation de chaleur dans les mains ou les pieds, flux qui circulent, besoin pressant de se poser ou de marcher.
La plupart du temps, ces signes sont modérés et se résorbent d’eux-mêmes en quelques jours. L’article consacré à la nature des effets secondaires après un soin énergétique détaille ces manifestations et leurs liens avec le processus de libération.
Pour distinguer ce qui relève d’une intégration normale de ce qui demande un avis médical, tu peux t’appuyer sur ce type de repères :
| Caractéristique | Plutôt compatible avec une crise de guérison | Signaux d’alerte à vérifier médicalement |
|---|---|---|
| Durée | 1 à 3 jours, jusqu’à 7 jours avec amélioration progressive | Plus de 7 jours sans amélioration ou aggravation nette |
| Douleur | Intensité stable ou en diminution, supportable | Douleur aiguë, croissante, invalidante |
| Température | Légère sensation de chaleur, sans forte fièvre | Fièvre élevée, persistante |
| État psychique | Émotions fluctuantes mais contenues, sentiment global de “processus en cours” | Idées noires, anxiété extrême, perte de repères |
Dans tous les cas, si quelque chose t’inquiète profondément, il est toujours sage de :
- contacter ton praticien pour décrire ce que tu vis ;
- consulter un médecin pour écarter tout problème organique ;
- ne pas rester isolé avec tes peurs.
À l’inverse, certains réflexes simples aident ton système à traverser la phase d’intégration avec douceur :
- Boire beaucoup d’eau, plutôt tempérée, pour soutenir l’élimination.
- Manger léger, en privilégiant fruits, légumes, aliments peu transformés.
- Ralentir le rythme : éviter de surcharger ton agenda les jours qui suivent un soin.
- S’ancrer par la marche en nature, la respiration consciente, quelques mouvements doux.
- Noter ce que tu ressens : émotions, rêves, prises de conscience.
Ces gestes simples créent un contenant pour l’énergie en mouvement. Ils transforment une période parfois chaotique en terrain d’écoute intérieure et de maturation. En adoptant cette posture, tu deviens co-acteur de ton processus de guérison, plutôt que simple “récepteur” passif du soin.
Outils pratiques pour accompagner une crise de guérison et intégrer durablement un soin énergétique
Au-delà des repères théoriques, ce sont souvent des gestes concrets et une posture intérieure claire qui font la différence lorsque tu traverses une crise de guérison. Il s’agit moins de “contrôler” ce qui se passe que de créer les meilleures conditions possibles pour que le mouvement engagé par le soin se déploie jusqu’au bout, sans t’épuiser.
Voici quelques pistes pour transformer ces moments en véritables espaces de croissance :
- Installer un rituel d’après-séance : prévoir un temps calme dans les heures qui suivent, éviter les écrans, te poser avec un carnet pour écrire tes premières sensations.
- Nommer les émotions : lorsqu’une vague de tristesse ou de colère monte, la reconnaître à voix haute (“là , je sens beaucoup de colère remonter”) diminue sa charge.
- Prendre soin du corps : bain tiède, auto-massage des pieds, étirements doux, respiration abdominale.
- Respecter les pauses : espacer les séances pour laisser à ton système le temps de digérer le travail effectué.
Un exercice simple consiste, par exemple, à t’allonger quelques minutes, poser une main sur ton ventre, l’autre sur ton cœur, et respirer en conscience en te demandant intérieurement : “De quoi mon corps a-t-il besoin maintenant ?” Tu peux être surpris de la clarté des réponses : boire, dormir, marcher, appeler quelqu’un, pleurer un bon coup, écrire.
Pour celles et ceux qui se sentent appelés à aller plus loin dans la compréhension de ces mécanismes, certains programmes de formation ou d’accompagnement à la médiumnité et à l’énergétique proposent un cadre structuré, avec un suivi, des espaces de questions-réponses, des pratiques d’ancrage et de protection. L’essentiel est de choisir une démarche qui respecte ton rythme, ton libre arbitre et ton corps, loin de toute promesse de “miracle” instantané.
Ce tableau récapitule des attitudes soutenantes à cultiver lors d’une crise de guérison :
| Attitude intérieure | Concrètement, ça ressemble à … | Effet sur le processus |
|---|---|---|
| Confiance | Se rappeler que le corps sait se rééquilibrer, se parler avec douceur. | Diminue l’angoisse, laisse l’énergie circuler plus librement. |
| Écoute | Noter les sensations, ajuster tes activités selon ton niveau d’énergie. | Évite le surmenage, soutient l’intégration. |
| Discernement | Observer durée et intensité des symptômes, consulter si besoin. | Préserve ta sécurité, honore toutes les dimensions de ton être. |
| Autonomie | Mettre en place tes propres rituels, ne pas multiplier les thérapeutes. | Renforce ta souveraineté, stabilise les effets des soins. |
Avec ces repères, chaque soin énergétique devient l’occasion d’affiner la relation à ton corps, à tes ressentis et à ton chemin intérieur, qu’il y ait crise de guérison ou simple douceur apaisée.
Combien de temps dure en général une crise de guérison après un soin énergétique ?
La plupart du temps, une crise de guérison se manifeste dans les heures à 48 heures qui suivent la séance et dure entre 1 et 3 jours. Chez certaines personnes, surtout lorsque des mémoires très anciennes se libèrent, les effets peuvent se prolonger jusqu’à une dizaine de jours, avec une intensité qui diminue progressivement. Si des symptômes restent forts au-delà d’une semaine sans amélioration, il est recommandé de demander un avis médical pour écarter toute autre cause.
Est-ce grave de ne pas vivre de crise de guérison après un soin énergétique ?
Non, l’absence de crise de guérison ne signifie absolument pas que le soin n’a pas fonctionné. Certains corps intègrent les changements de manière très douce, presque imperceptible. Ce sont plutôt les changements dans ton quotidien, ton état intérieur, tes choix et ta qualité de présence à toi-même qui indiquent la profondeur du travail, bien plus que l’intensité des symptômes immédiats.
Comment savoir si ce que je vis est une crise de guérison ou un problème médical ?
Une crise de guérison se caractérise en général par des symptômes modérés, transitoires, qui apparaissent dans les jours suivant un soin et s’apaisent progressivement. Un problème médical peut se manifester par une aggravation nette, une douleur aiguë, une fièvre élevée ou un malaise important. En cas de doute, il est toujours préférable de consulter un médecin et d’en parler à ton praticien énergétique afin de croiser les regards et de rester en sécurité.
Puis-je refaire un soin énergétique pendant une crise de guérison ?
Il est souvent plus aidant de laisser ton corps terminer la phase d’intégration avant de recevoir un nouveau soin. Enchaîner les séances peut entretenir un effet rebond et fatiguer ton système. Si tu te sens déstabilisé, commence par contacter le praticien qui t’a accompagné : il pourra t’expliquer ce que tu traverses et t’indiquer s’il est pertinent ou non de programmer une nouvelle séance rapidement.
Pourquoi les effets d’un soin énergétique peuvent-ils se manifester plusieurs jours après ?
Le travail énergétique se poursuit bien au-delà de la séance elle-même. Le corps, le système nerveux et le champ subtil ont besoin de temps pour intégrer l’information reçue, relâcher les tensions, éliminer les toxines énergétiques ou émotionnelles. Ce délai explique que certains effets, positifs comme inconfortables, puissent apparaître à J+2 ou J+3. C’est un fonctionnement normal du processus de rééquilibrage.


